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BOVE 44 BLOG DE LA COORDINATION DEPARTEMENTALE


 

 

Elle n’est pas morte !

 Eugène POTTIER

Tout ça n’empêche pas Nicolas
Qu’ la Commune n’est pas morte.
Tout ça n’empêche pas Nicolas
Qu’ la Commune n’est pas morte 
!

La première décision officielle du Président de La République est de faire lire à la rentrée la lettre de Guy Moquet aux lycéens.
La lettre de Guy Moquet à sa Maman est un document émouvant. 
C'est la dernière lettre à ses parents d'un jeune communiste qui s'apprête à mourir à Châteaubriant, sous les balles des fascistes nazis.
Livré à ses assassins par les fascistes de Pétain, ceux qui avec les 200 familles prenaient leur revanche sur le Front Populaire, en désignant les otages à l'ennemi.
Nous nous félicitons que l'exemple de Guy Moquet soit porté à la connaissance de tous les lycéens. 
Nous poursuivrons pour notre part notre travail de mémoire, pour montrer qu'elles étaient les valeurs du combat de Guy Moquet, des 27 de Châteaubriant.
Ces valeurs que reprenaient le programme du Conseil National de la Résistance.
Ces valeurs qui pour une bonne part se sont traduites dans les acquis de la Libération que ne cessent de combattre et détruire les programmes de la droite et du Medef.
 
Ce programme du CNR prévoyait de profondes réformes sur les plans politique, économique et social, pour notamment instaurer:

- "La démocratie la plus large, une véritable démocratie économique et sociale..."
- "La pleine liberté de pensée, de conscience et d'expression... la liberté de la presse et son indépendance à l'égard de l'État, des puissances d'argent" 
- "Le respect de la personne humaine et l'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi "
- "Le droit au travail et le droit au repos,... des salaires et la garantie d'un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d'une vie pleinement humaine" "La garantie du pouvoir d'achat" 
- "La sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d'existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail"
- "une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours"
- "La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l'instruction et d'accéder à la culture la plus développée quelle que soit la situation de fortune de leurs parents" 

  

Joël Busson : Président du Comité départemental du souvenir des fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la résistance en Loire Inférieure.



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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /2007 22:34
pour écouter la musique  lancer le lecteur , lorsqu'il y a un lien çà va aux paroles

Víctor Lidio Jara Martínez (Chillán, 28 septembre 1932 - Santiago, 15 septembre 1973) était un chanteur, auteur et compositeur populaire chilien. Membre du Parti communiste chilien, il fut l'un des principaux soutiens de l'Unité Populaire et du président Salvador Allende. Ses chansons critiquent la bourgeoisie chilienne (Las Casitas del Barrio Alto, Ni Chicha Ni Limona), contestent la guerre du Viêt Nam (El Derecho de Vivir en Paz), rendent hommage aux grandes figures révolutionnaires latino-américaines (Corrido De Pancho Villa, Camilo Torres, Zamba del Che), mais aussi au peuple et à l'amour (Vientos del pueblo, Te recuerdo Amanda). Arrêté par les militaires lors du coup d'Etat du 11 septembre 1973, il est emprisonné et torturé à l'Estadio Chile (qui se nomme aujourd'hui Estadio Víctor Jara) puis à l' Estadio Nacional avec de nombreuses autres victimes de la répression qui s'abat alors sur Santiago. Il y écrit le poème Estadio de Chile qui dénonce le fascisme et la dictature. Ce poème est resté inachevé car Víctor Jara est rapidement mis à l'écart des autres prisonniers. Il est assassiné le 15 septembre « On amena Victor et on lui ordonna de mettre les mains sur la table. Dans celles de l'officier, une hache apparut. D'un coup sec il coupa les doigts de la main gauche, puis d'un autre coup, ceux de la main droite. On entendit les doigts tomber sur le sol en bois. Le corps de Victor s'écroula lourdement. On entendit le hurlement collectif de 6 000 détenus. L'officier se précipita sur le corps du chanteur-guitariste en criant : " Chante maintenant pour ta putain de mère ", et il continua à le rouer de coups. Tout d'un coup Victor essaya péniblement de se lever et comme un somnambule, se dirigea vers les gradins, ses pas mal assurés, et l'on entendit sa voix qui nous interpellait : " On va faire plaisir au commandant. " Levant ses mains dégoulinantes de sang, d'une voix angoissée, il commença à chanter l'hymne de l'Unité populaire, que tout le monde reprit en choeur. C'en était trop pour les militaires ; on tira une rafale et Victor se plia en avant. D'autres rafales se firent entendre, destinées celles-là à ceux qui avaient chanté avec Victor. Il y eut un véritable écroulement de corps, tombant criblés de balles. Les cris des blessés étaient épouvantables. Mais Victor ne les entendait pas. Il était mort. » Miguel Cabezas (extrait d'un article paru dans l'Humanité du 13 janvier 2000).


le grand leo .

troika partisan

36 espagne ejercito del ebro
La Varsovienne (en russe Варшавянка, Varchavianka) est un vieux chant polonais, écrit en 1893. Il a été repris par le poète polonais Wacław Święcicki en 1897 et devint le chant de protestation des internés sous le régime tsariste. Il est devenu très populaire en Russie, dans les périodes révolutionnaires de 1905 et 1917. Sous le titre A las barricadas, il devint le chant des républicains espagnols en 1936. Un curieux hasard, lié sans doute à l'influence des guerilleros espagnols dans la Résistance, fait que l'air de la Varsovienne est aujourd'hui la musique du chant de marche du 1er régiment de hussards parachutistes, basé aujourd'hui à Tarbes : Les Hussards de Bercheny.

A tous ceux qui continuent à tuer Jaures

A François Beranger prolo chanteur qui cassa sa pipe en 2003 d'un cancer tout bête

La caque sent toujours le hareng ; mais qu’un sans-culotte, élevé à un grade éminent, tourne casaque à la république, il y a de quoi se débaptiser, et cependant, foutre, nous n’en n’avons que trop d’exemples.. Pere Duschene septembre 1793
Par l'homme des bois - Publié dans : CAMPAGNE NATIONALE
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Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /2007 13:24
Le samedi 3 mars,

Salle Jacques Brel à Beslé sur Vilaine

en après-midi et en soirée : RencontreS autour de la candidature de José Bové


Le programme est en train de se construire : discussions, prises de paroles, expos, musiques, jongle, boisson, bouffe...

Contributions , artistes , groupes  bienvenus  du 35 , 44 ,56 et au delà
envoyer un mail à bove44@laposte.net

(d'autres infos suivront rapidement)

Par l'homme des bois - Publié dans : CAMPAGNE NATIONALE
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