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Víctor Lidio Jara Martínez (Chillán, 28 septembre 1932 - Santiago, 15 septembre 1973) était un chanteur, auteur et compositeur populaire chilien. Membre du Parti communiste chilien, il fut l'un des principaux soutiens de l'Unité Populaire et du président Salvador Allende. Ses chansons critiquent la bourgeoisie chilienne (Las Casitas del Barrio Alto, Ni Chicha Ni Limona), contestent la guerre du Viêt Nam (El Derecho de Vivir en Paz), rendent hommage aux grandes figures révolutionnaires latino-américaines (Corrido De Pancho Villa, Camilo Torres, Zamba del Che), mais aussi au peuple et à l'amour (Vientos del pueblo, Te recuerdo Amanda). Arrêté par les militaires lors du coup d'Etat du 11 septembre 1973, il est emprisonné et torturé à l'Estadio Chile (qui se nomme aujourd'hui Estadio Víctor Jara) puis à l' Estadio Nacional avec de nombreuses autres victimes de la répression qui s'abat alors sur Santiago. Il y écrit le poème Estadio de Chile qui dénonce le fascisme et la dictature. Ce poème est resté inachevé car Víctor Jara est rapidement mis à l'écart des autres prisonniers. Il est assassiné le 15 septembre « On amena Victor et on lui ordonna de mettre les mains sur la table. Dans celles de l'officier, une hache apparut. D'un coup sec il coupa les doigts de la main gauche, puis d'un autre coup, ceux de la main droite. On entendit les doigts tomber sur le sol en bois. Le corps de Victor s'écroula lourdement. On entendit le hurlement collectif de 6 000 détenus. L'officier se précipita sur le corps du chanteur-guitariste en criant : " Chante maintenant pour ta putain de mère ", et il continua à le rouer de coups. Tout d'un coup Victor essaya péniblement de se lever et comme un somnambule, se dirigea vers les gradins, ses pas mal assurés, et l'on entendit sa voix qui nous interpellait : " On va faire plaisir au commandant. " Levant ses mains dégoulinantes de sang, d'une voix angoissée, il commença à chanter l'hymne de l'Unité populaire, que tout le monde reprit en choeur. C'en était trop pour les militaires ; on tira une rafale et Victor se plia en avant. D'autres rafales se firent entendre, destinées celles-là à ceux qui avaient chanté avec Victor. Il y eut un véritable écroulement de corps, tombant criblés de balles. Les cris des blessés étaient épouvantables. Mais Victor ne les entendait pas. Il était mort. » Miguel Cabezas (extrait d'un article paru dans l'Humanité du 13 janvier 2000).
le grand leo .
troika partisan
36 espagne ejercito del ebro La Varsovienne (en russe Варшавянка, Varchavianka) est un vieux chant polonais, écrit en 1893. Il a été repris par le poète polonais Wacław Święcicki en 1897 et devint le chant de protestation des internés sous le régime tsariste. Il est devenu très populaire en Russie, dans les périodes révolutionnaires de 1905 et 1917. Sous le titre A las barricadas, il devint le chant des républicains espagnols en 1936. Un curieux hasard, lié sans doute à l'influence des guerilleros espagnols dans la Résistance, fait que l'air de la Varsovienne est aujourd'hui la musique du chant de marche du 1er régiment de hussards parachutistes, basé aujourd'hui à Tarbes : Les Hussards de Bercheny.
A tous ceux qui continuent à tuer Jaures
A François Beranger prolo chanteur qui cassa sa pipe en 2003 d'un cancer tout bête
La caque sent toujours le hareng ; mais qu’un sans-culotte, élevé à un grade éminent, tourne casaque à la république, il y a de quoi se débaptiser, et cependant, foutre, nous n’en n’avons que trop d’exemples.. Pere Duschene septembre 1793